«Le voyage est un retour vers l’essentiel.» — Proverbe tibétain
La question se pose, évidemment. Devient-on nomade parce qu’on espère trouver quelque chose? Cherche-t-on à fuir plutôt que d’avoir le courage d’affronter ce qui nous rebute? Sinon, peut-on envisager le nomadisme comme une forme de thérapie?
J’aurais tendance à croire que toute ses réponses sont bonnes.
La quête
On ne part pas vers l’inconnu sans espérer y trouver quelque chose. Ce peut être la tranquillité, le dépaysement, une meilleure connaissance de soi-même et du monde dans lequel on vit ou que sais-je encore? Il se peut que l’on ne sache pas ce que l’on cherche, mais rien n’empêche d’avoir le goût de la découverte. Celle qui, éventuellement, changera nos vies.
La fuite
Si on quitte sa zone de confort, c’est que celle-ci n’est plus aussi réconfortante qu’elle devrait l’être. Avec le temps, elle est peut-être devenue ennuyante. Inconfortable. On n’arrive plus à s’y épanouir. On s’y sent à l’étroit, et pour accéder à son plein potentiel on sent que l’on doit fuir ce quotidien qui nous emprisonne.
La thérapie
Il n’est pas de meilleur moyen de se connaître soi-même que d’aller se perdre quelque part où l’on doit se définir ou encore se redéfinir selon des paramètres différents de ceux qui, jusque-là, nous avaient été imposés.
Et vous, pourquoi voyagez-vous?


